
Le jeûne peut modifier de manière significative la façon dont l’organisme se nourrit. Lorsque vous vous privez de nourriture pendant de longues périodes, l’organisme cesse d’utiliser les glucides entrants et commence à s’appuyer davantage sur les carburants stockés (y compris les graisses, les protéines et les muscles). Pour les personnes atteintes de mitose, où la production d’énergie peut déjà être moins efficace, ce changement peut ajouter un stress métabolique et aggraver les symptômes chez certaines personnes.
Les normes de soins cliniques pour les maladies mitochondriales mettent spécifiquement l’accent sur la prévention du catabolisme (un état dans lequel l’organisme décompose l’énergie et les tissus stockés) et recommandent d’éviter les jeûnes prolongés, en particulier en cas de maladie, d’intervention ou d’autres facteurs de stress.
Les maladies mitochondriales étant très variables, consultez toujours le spécialiste qui suit votre maladie mitochondriale avant d’essayer le jeûne, le jeûne intermittent ou toute autre approche alimentaire restrictive. La « bonne » stratégie doit correspondre au diagnostic et à l’individu, et non à ce qui est en vogue sur Internet.